À L’ÉTRANGER

Étranger / New York –  le-parisien

Paul Thiry | 18 juillet 2016, 7h00 | MAJ : 18 juillet 2016, 7h52

De retour à Compiègne, Cécile Caillibotte mise sur sa bonne étoile

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Compiègne, lundi dernier. Cette toile, « One Way »,
réalisée la nuit de son retour, représente le parcours
de la peintre à travers New York.(LP/P.T.)

Compiègne, lundi dernier. Cette toile, « One Way », réalisée la nuit de son retour, représente le parcours de la peintre à travers New York.(LP/P.T.)One way. » Au retour des Etats-Unis, alors qu’elle ne trouve pas le sommeil, Cécile Caillibotte s’empare de son pinceau et de sa palette. Portée par l’effervescence de la grosse pomme, elle peint la marque que ce voyage a laissée sur elle. A l’intérieur du cadre, elle assemble ses souvenirs. Un numéro à trois chiffres correspondant au coin d’une rue de Brooklyn. Une voie éclairée dans le crépuscule, longeant l’East River. Le quai d’une station de métro…

« C’est l’histoire de mon parcours en image, entre Brooklyn et Manhattan », résume l’artiste Compiégnoise. L’air de la chanson de Frank Sinatra qui l’a accompagnée à travers les rues, et les visages croisés par hasard, lui reviennent. Comme celui de Rasheed, un musicien de jazz rencontré lors d’un concert à Central Park. « A partir de ce point, mon chemin a pris un sens. » A 49 ans, ce voyage est une révélation, que la native de Palaiseau (Essonne) couche sur la toile en pleine nuit. Comme une évidence.

Depuis, de nouvelles perspectives se sont ouvertes à la peintre. Comme les portes de deux salles des ventes à Paris : celles de la Maison Rossini et de l’Hôtel Drouot. Elle est repérée par des chasseurs de têtes qui font entrer plusieurs de ses toiles dans des catalogues parisiens. Fin septembre 2015, elle obtient même une côte sur le marché de l’art après la vente de son tableau « Danse dans la lumière ». « J’ai mon nom dans la gazette Drouot alors qu’il y a deux ans je pleurais pour pouvoir exposer mes toiles à Compiègne. » En décembre, trois de ses tableaux traversent l’Atlantique pour être exposés à Miami. Cette fois, elle ne les accompagne pas.

Après New York… San Francisco ?

« 2016 est une année d’exposition », affirme, sûre d’elle, la « peintre de la lumière ». Elle s’emploie à trouver des salles, rencontrer des galeristes et tisser sa toile. Clairement pas l’activité la plus naturelle pour elle, mais elle s’y attelle avec ferveur. De ses propres mots, c’est la foi, la confiance en son travail qui lui permettent de vivre son rêve. Côté création, elle expérimente des formes nouvelles, et confie à demi-mot son attirance pour l’écriture et la photographie. Elle n’oublie pas New York et vise… San Francisco.

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Le crowdfunding, un Billet, un Rêve, m’envoler avec les Toiles

Collecte terminée le 19 avril 2015

New York – Mon Rêve, réalisé. Merci à vous tous

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Charlotte Follana | 17 Mai 2015, 14h33 | MAJ : 17 Mai 2015, 14h33

La peintre Compiégnoise Cécile Caillibotte a vécu son rêve américain

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Compiègne. Vendredi 8 mai. De retour en France,
l’artiste peintre Cécile Caillibotte prépare déjà sa prochaine aventure américaine.
Son objectif sera de réaliser de nouvelles toiles pour la galerie
de Miami en décembre prochain. (LP/C.FO.)

Cécile Caillibotte, une artiste peintre compiégnoise, vient de réaliser son rêve, exposer ses toiles dans une galerie new-yorkaise. À peine revenue de son voyage, la quadragénaire est encore sur un petit nuage. Elle, qui ne parlait pas un mot d’anglais, qui ne connaissait personne, qui n’était jamais partie dans cette grande ville, a su pourtant se faire repérer.

Dans ses souhaits les plus fous, loin d’elle l’idée de décrocher une place dans le salon très coté, Artexpo, où chaque année des milliers de critiques d’art et galeristes du monde entier se donnent rendez-vous. « Ce séjour m’a fait grandir. New York est une ville vivante qui m’a donné de l’énergie pour avancer. Les mentalités sont différentes. En Amérique, tout est possible. Sur place, j’étais dans mon univers même s’il y avait la barrière de la langue », raconte-t-elle. L’occasion aussi de faire du tourisme : visite de Manhattan et Brooklyn. « J’ai pris de nombreuses photos qui peut-être serviront pour mes futurs tableaux », sourit l’artiste.

Peu sûre d’elle malgré son côté « rebelle », Cécile a su dépasser ses limites. « Au départ, je ne me sentais pas capable d’assumer ce statut de peintre, je disais aux gens que je dessinais. Aujourd’hui, je suis très épanouie », confie-t-elle. Depuis seulement quelques mois à son compte, sa carrière artistique prend un véritable tournant. L’exposition lui a permis d’être contactée par un grand magazine américain et plusieurs galeries canadiennes suivent son parcours.

Pourtant au départ, exposer des tableaux était loin d’être une évidence. Sa famille la pousse à faire une école de secrétariat, puis elle devient commerciale dans les assurances. Son projet de peinture s’envole peu à peu jusqu’au jour où un ami lui lance un défi : « Si tu arrives à vendre une de tes toiles à Compiègne, tu continues sur ce chemin ». L’art compiégnois de Cécile a séduit. Après New York, elle prépare déjà son prochain challenge. Exposer de nouvelles œuvres « colorées et abstraites » à Miami en décembre 2015 et « apprendre l’anglais américain en même temps », glisse l’artiste.

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Stéphanie Forestier | 18 Avril 2015, 07h00 | MAJ : 18 Avril 2015, 07h35

Le crowdfunding, pour Cécile, c’est l’Amérique !

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Compiègne. Cécile Caillibotte, artiste-peintre, a été sélectionnée
pour exposer dans un grand salon à New-York.
Elle réserve «?des surprises?» aux investisseurs qui lui ont
permis de récolter les fonds nécessaires pour s’envoler avec ses toiles. (LP/S.F.)

Son rêve va devenir réalité. « Je n’y crois pas, je vais partir à New York pour exposer mes tableaux ! Il faut que je me pince, ce n’est pas possible ! » Cécile Caillibotte est une artiste-peintre compiégnoise qui illumine sa vie en peignant des œuvres colorées. Son travail a été repéré via son site Internet (www.caillibotte.com) par une galerie new-yorkaise qui souhaitait exposer trois de ses tableaux dans un salon très coté : Artexpo.

Chaque année, 25 000 visiteurs, critiques d’art, galeristes du monde entier se rendent à ce rendez-vous incontournable pour dénicher de nouveaux talents. Le hic, c’est que l’artiste ne roule pas sur l’or. De plus, il fallait être réactif car l’événement se tient la semaine prochaine, de jeudi à dimanche. Réunir de l’argent n’est déjà pas facile, mais avec une date butoir, cela paraissait impossible.

« Je suis donc allée sur un site de crowdfunding. J’ai expliqué ma passion, mon projet aux internautes et je leur ai demandé de participer pour réunir 3 500 €, la somme nécessaire à me faire partir moi et mes toiles aux Etats-Unis. En échange, je leur réserve des surprises artistiques ! » Malgré sa bonne humeur à toute épreuve, Cécile Caillibotte n’osait espérer une fin si heureuse… Et pourtant ! Il y a quelques jours, les investisseurs ont répondu présents et ont même dépassé ses attentes de 100 €. La jeune femme va donc pouvoir s’envoler avec ses toiles et vivre son rêve américain.

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Stéphanie Forestier | 17 Avril 2015, 17h52 | MAJ : 17 Avril 2015, 17h52

La peintre compiégnoise part exposer ses œuvres à New York

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Compiègne, le 26 mars 2015. Cécile Caillibotte, artiste-peintre
a été sélectionnée pour exposer dans un grand salon New-Yorkais.
Grace aux internautes d’un site de crowdfunding,
elle a récolté la somme suffisante pour s’envoler avec ses toiles. (LP/S.F.)

Son rêve va devenir réalité. « Je n’y crois pas, je vais partir à New York pour exposer mes tableaux ! Il faut que je me pince, ce n’est pas possible ! » Cécile Caillibotte est une artiste-peintre compiégnoise qui illumine sa vie en peignant des œuvres colorées. Son travail a été repéré via son site Internet (www.caillibotte.com) par une galerie new-yorkaise qui souhaitait exposer trois de ses tableaux dans un salon très coté : Artexpo. Chaque année, 25 000 visiteurs, critiques d’art, galeristes du monde entier se rendent à ce rendez-vous incontournable pour dénicher de nouveaux talents. Le hic, c’est que l’artiste ne roule pas sur l’or.

De plus, il fallait être réactif car l’événement se tient du 23 au 26 avril 2015. Réunir de l’argent n’est déjà pas facile, mais avec une date butoir, cela paraissait impossible.
« Je suis donc allée sur un site de crowdfunding. J’ai expliqué ma passion, mon projet aux internautes et je leur ai demandé de participer pour réunir 3 500 €, la somme nécessaire à me faire partir moi et mes toiles aux Etats-Unis. En échange, je leur réserve des surprises artistiques ! » Malgré sa bonne humeur à toute épreuve, Cécile Caillibotte n’osait espérer une fin si heureuse…

Et pourtant ! Il y a quelques jours, les investisseurs ont répondu présents et ont même dépassé
ses attentes de 100 €. La jeune femme va donc pouvoir s’envoler avec ses toiles et vivre son rêve américain.

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Étranger / New York

Stéphanie Forestier | 28 Mars 2015, 07h00 | MAJ : 28 Mars 2015, 06h01

Cette artiste se bat pour vivre son rêve américain

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Compiègne, jeudi. Sélectionnée pour exposer ses toiles dans un prestigieux
salon d’art à New York, Cécile Caillibotte cherche des parrains pour payer
son séjour Outre-Atlantique fin avril. Elle s’est inscrite sur un site
de financement participatif. (LP/S.F.)

C’est une femme haute en couleurs qui est sur le point de réaliser son rêve : partir aux Etats-Unis pour exposer ses toiles. Cécile Caillibotte, artiste peintre à Compiègne, a été contactée par une galerie d’art de New York séduite par les oeuvres lumineuses qu’elle met en ligne sur son site Internet.

« Je suis plutôt dans l’abstrait et je me suis inspirée de New York pour mes tableaux, à faire des assemblages sur cette ville où tout le monde peut devenir quelqu’un. Et c’est précisément sur ces toiles que les galeristes se sont attardés. Ils m’ont appelée en janvier pour me dire qu’ils aimaient mon travail. Ce serait pour participer au salon Artexpo de New York qui accueille tous les ans 25 000 visiteurs, des collectionneurs, des marchands d’arts… C’est ma chance ! »

Sélectionnée parmi des artistes internationaux sans même s’être manifestée, Cécile Caillibotte doit maintenant payer son billet d’avion, les frais d’inscription, faire expédier ses toiles et trouver un hébergement. Mais le temps presse.

Elle doit réunir 3 500 €

Ce salon new-yorkais se tient du 23 au 26 avril et cette femme dynamique doit rassembler 3 500 € pour y aller. « Je n’ai pas cette somme. Alors je me suis inscrite sur un site de crownfounding, kisskissbankbank. Mon projet a été validé tout de suite par les administrateurs. Les internautes peuvent collaborer financièrement à des projets de tous types. Si la somme n’est pas atteinte, les gens sont remboursés. »

Si la peintre réunit les 3 500 €, ses parrains auront, en échange, des reprographies de ses oeuvres, des originaux, mais aussi leur prénom ou leur pseudo sur l’un de ses tableaux en remerciement. Bien qu’il ne lui reste plus qu’une vingtaine de jours pour récolter de l’argent et faire décoller sa carrière, Cécile Caillibotte y croit et écoute en boucle la chanson « New York, New York » de Frank Sinatra pour se donner du courage.

Cette quadra a toujours eu la fibre artistique. Issue d’un milieu ouvrier, son père l’a vite remise sur les rails en lui disant que ce n’était pas un métier et l’a inscrite en secrétariat, une filière sûre à l’époque pour que les jeunes filles trouvent un travail. Puis, elle a enchaîné les boulots dans le commerce, les assurances, la banque. « Mais je n’étais pas heureuse avec ces métiers alimentaires. J’ai été prise en formation à l’école Boulle à Paris et je me suis lancée. Je ne rêve pas d’une vie riche, je ne veux pas écouter les sirènes qui disent que c’est impossible. J’ai fait des expositions, déjà vendu des toiles, et maintenant, je sais que je peux réussir. »

www.caillibotte.com
Pour participer : www.kisskissbankbank.com. « Un Billet, un Rêve, m’envoler avec les Toiles… »

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© 2016 – Cécile Caillibotte – Cotation  artprice 2015